- Le fil
- La ligne où les deux faces se rejoignent. Quelques microns de large : c’est la seule partie qui coupe.
- L’émouture
- La descente du dos vers le fil. Plate, creuse ou convexe — elle décide de la finesse de coupe.
- Le talon
- L’arrière du tranchant, côté manche. On y coupe ce qui résiste ; c’est là qu’on a le plus de force.
- La pointe
- Les trois derniers centimètres. Travail de détail : inciser, dénerver, ouvrir.
- Le dos
- Le sommet de la lame. Son épaisseur (2 à 3 mm) donne la rigidité et le poids.
- La mitre
- L’épaississement entre lame et manche. Protège les doigts, équilibre — mais gêne l’aiguisage du talon si elle descend trop bas.
- La soie
- Le prolongement de la lame dans le manche. Traversante, elle va jusqu’au bout ; partielle, elle s’arrête.
- Les rivets
- Les fixations des plaquettes du manche. Ils doivent être affleurants : une bosse devient une ampoule en deux heures.
- Le mordant
- La sensation d’accroche du fil sur l’aliment. Un fil trop poli glisse sur une peau de tomate.